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Extrait de Strophanthus - Codex 1908
Pot de pharmacie d'époque début /milieu du XXe siècle en faïence blanche
Belles étiquettes: Etiquette rouge POISON avec les fameuses tête de mort aux os croisés et l'étiquette Substances Vénéneuses
Signalant au pharmacien le rangement impératif à part des autres substances dans l'armoire des substances toxiques, la fameuse armoire aux poisons.
Il provient d'une ancienne cave-laboratoire d’une pharmacie parisienne. Les flacons n'avaient plus bougé depuis la fin des années 1950 sur les étagères. La cave avait servi de laboratoire d'analyses médicales et de laboratoire pour les préparations magistrales de la pharmacie de 1900 jusque vers 1950.
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Extrait de Strophanthus - Codex 1908
Pot de pharmacie d'époque début /milieu du XXe siècle en faïence blanche
Belles étiquettes: Etiquette rouge POISON avec les fameuses tête de mort aux os croisés et l'étiquette Substances Vénéneuses
Signalant au pharmacien le rangement impératif à part des autres substances dans l'armoire des substances toxiques, la fameuse armoire aux poisons.
Le Strophanthus est une plante tropicale traditionnellement utilisée comme poison sur les flèches empoisonnées en Afrique.
A la fin du XIXème siècle, le chimiste Léon Arnaud reçoit d’un célèbre voyageur de l'époque Bénédict-Henry Révoil, des flèches enduites de poison provenant de Somalie.
En 1888, il isole l'élément responsable des effets du poison qu’il nommera ouabaïne, qui deviendra la strophantine, un violent poison cardiaque utilisé un temps thérapeutiquement comme cardiotonique, mais du fait de sa toxicité, abandonnée depuis au profit de molécules synthétiques plus maniables ou de la digoxine.
À la fin du XIXe et dans la première moitié du XXe siècle, ce produit était prescrit comme un puissant stimulant cardiaque, principalement pour traiter l'insuffisance cardiaque aiguë et les troubles du rythme. Il agissait de manière similaire à la digitaline, mais avec une action souvent jugée plus rapide.
Mais la strophantine a tendance à s'accumuler dans l'organisme si les prises sont trop rapprochées. Un patient qui prenait son remède sans respecter scrupuleusement l'ordonnance pouvait, au bout de quelques jours, atteindre sans le vouloir une dose totale toxique dans le sang, ce qui entrainait une crise cardiaque!
L'exemple parfait du produit à marge thérapeutique infime: l'écart entre la dose nécessaire pour sauver un cœur défaillant et la dose toxique qui l'arrêtait net était très (Trop?) fine.
Il provient d'une ancienne cave-laboratoire d’une pharmacie parisienne. Les flacons n'avaient plus bougé depuis la fin des années 1950 sur les étagères. La cave avait servi de laboratoire d'analyses médicales et de laboratoire pour les préparations magistrales de la pharmacie de 1900 jusque vers 1950.
Matériau: Faïence blanche sans couvercle
Dimensions: Hauteur: 7.5 cm - Diamètre: 6.5cm
Epoque: Début XXème
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