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Ordonnancier de la Pharmacie Berthier (Successeur de Sacquépée) - PARIS
Tome 2: 1949 à Mars 1953
Tome 2 sur 4 disponibles de ces registres officiels, provenant d’une ancienne officine parisienne, qui retracent vingt-cinq ans d’histoire médicale, de la Libération aux années 70. Loin des documents d'apparat, ces ordonnanciers sont des outils de travail authentiques, marqués par l’urgence du quotidien et l’évolution de la science pharmaceutique.
Vous achetez 1 tome , pas les 4 tomes
Ordonnancier de la Pharmacie Berthier (Successeur de Sacquépée) - PARIS
Tome 2: 1949 à Mars 1953
Tome 2 sur 4 disponibles de ces registres officiels, provenant d’une ancienne officine parisienne, qui retracent vingt-cinq ans d’histoire médicale, de la Libération aux années 70. Loin des documents d'apparat, ces ordonnanciers sont des outils de travail authentiques, marqués par l’urgence du quotidien et l’évolution de la science pharmaceutique.
L’ordonnancier était le registre légal obligatoire où le pharmacien devait transcrire, jour après jour et sans blancs ni ratures (en théorie), toutes les préparations magistrales et les médicaments contenant des substances dangereuses.
Ce second volume s'ouvre le 24 mai 1949. C'est encore l'âge d'or des préparations sur mesure, le pharmacien passe encore une grande partie de sa journée à doser, mélanger et pilonner. L'ordonnancier sert de mémoire technique : chaque ligne est une recette précise (sirops, poudres, potions) associée à un patient ou plutôt à un médecin.
Celles à base de substances vénéneuses comme la Belladone, Jusquiame ou Opium doivent être surlignés en rouge pour un meilleur contrôle.
Depuis le décret de 1916, les substances étaient classées en tableaux (A, B, C). L'ordonnancier servait à surveiller les produits toxiques (Tableau A) et les stupéfiants (Tableau B).
On y retrouve des substances qui fascinent aujourd'hui : opium, cocaïne, morphine, belladone, arsenic, etc. mais qui rentraient couramment dans les préparations à l'époque.
Chaque ligne devait comporter le nom du médecin, le nom du patient, la date et la composition exacte de la préparation. En effet en cas d'empoisonnement ou d'addiction suspecte d'un patient, la police ou les inspecteurs de la pharmacie venaient vérifier l'ordonnancier pour voir qui avait prescrit quoi.
Les premières pages sont authentifiées par des timbres fiscaux d'époque et le paraphe du Commissaire de Police, ainsi toutes les pages étaient visés et ne pouvaient pas être arrachées.
Le petit plus de ce tome est qu'on y voit l'écriture évoluer, la calligraphie du nouveau pharmacien est moins travaillée que celle de son prédécesseur!
Dimensions: 32.5x25cm - Poids: 2.9Kg
Etat d'usage
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